Muhammad Yunus, 84 ans, Prix Nobel de la paix 2006, était pressenti pour diriger le gouvernement intérimaire de son pays, le Bangladesh. C’est désormais confirmé : le gouvernement de transition sera formé « avec Yunus comme chef », une décision prise à l’issue d’une longue rencontre, mardi 6 août, entre le président de la République, Mohammad Shahabuddin, dont le rôle est largement protocolaire, de hauts dignitaires de l’armée mais aussi les leaders étudiants de la coalition Students Against Discrimination.
L’économiste de 84 ans est connu pour avoir sorti des millions de personnes de la pauvreté grâce à sa banque de microfinance, pionnière en la matière.
Il avait indiqué plus tôt être prêt à prendre la tête d’un gouvernement intérimaire. « J’ai toujours mis la politique à distance (…) Mais aujourd’hui, s’il faut agir au Bangladesh, pour mon pays, et pour le courage de mon peuple alors je le ferai », avait affirmé Muhammad Yunus.
La démission de la Première ministre, Sheikh Hasina, a fait suite au pic des manifestations d’étudiants qui ont commencé début juillet. Les manifestants réagissaient initialement au rétablissement d’un quota d’emploi de 30 % pour les descendants des vétérans de la guerre d’indépendance de 1971, qu’ils ont décrit comme une forme de clientélisme politique pour les partisans de la Ligue Awami, parti au pouvoir.
Muhammad Yunus, 84 ans, Prix Nobel de la paix 2006, était pressenti pour diriger le gouvernement intérimaire de son pays, le Bangladesh. C’est désormais confirmé : le gouvernement de transition sera formé « avec Yunus comme chef », une décision prise à l’issue d’une longue rencontre, mardi 6 août, entre le président de la République, Mohammad Shahabuddin, dont le rôle est largement protocolaire, de hauts dignitaires de l’armée mais aussi les leaders étudiants de la coalition Students Against Discrimination.L’économiste de 84 ans est connu pour avoir sorti des millions de personnes de la pauvreté grâce à sa banque de microfinance, pionnière en la matière.Il avait indiqué plus tôt être prêt à prendre la tête d’un gouvernement intérimaire. « J’ai toujours mis la politique à distance (…) Mais aujourd’hui, s’il faut agir au Bangladesh, pour mon pays, et pour le courage de mon peuple alors je le ferai », avait affirmé Muhammad Yunus.La démission de la Première ministre, Sheikh Hasina, a fait suite au pic des manifestations d’étudiants qui ont commencé début juillet. Les manifestants réagissaient initialement au rétablissement d’un quota d’emploi de 30 % pour les descendants des vétérans de la guerre d’indépendance de 1971, qu’ils ont décrit comme une forme de clientélisme politique pour les partisans de la Ligue Awami, parti au pouvoir.