Le bureau national du Syndicat National Indépendant des Médecins du Secteur Public (SNISPG) intensifie ses actions de protestation en annonçant une série de mesures, incluant des grèves nationales, une « Semaine de la colère » et des sit-in régionaux et provinciaux. Cela intervient alors que le regroupement syndical des six entités du secteur de la santé a suspendu son programme de protestation après une évaluation de sa réunion avec le ministère de la Santé et de la Protection sociale.
Malgré sa volonté historique de dialogue avec le ministère, le SNISPG estime que le gouvernement a porté atteinte à certains acquis, dénonçant un projet de statut général « piégé », l’absence de garanties pour préserver le statut de fonctionnaire public et le non-respect des accords financiers antérieurs.
Dans un communiqué, le syndicat a dénoncé la situation critique du système de santé public, soulignant le manque de vision politique et l’absence de plan de réforme cohérent. Le programme de protestation comprend une grève nationale du 28 au 30 janvier, une suspension des consultations dans les centres de diagnostic du 3 au 7 février et une « Semaine de la colère » du 3 au 9 février, en plus d’autres actions permanentes.
Le syndicat réaffirme que ces démarches visent à défendre la dignité des médecins et à améliorer les conditions de travail, appelant le gouvernement à prendre ses responsabilités pour éviter une aggravation de la crise sanitaire.