Le verdict rendu contre les accusés dans l’affaire de la « mahia » frelatée à Sidi Allal Tazi a suscité une vive indignation chez les défenseurs des droits des consommateurs. Ces derniers estiment que les peines, totalisant 46 ans de prison, ne sont pas à la hauteur de la gravité du crime qui a causé plusieurs décès en juin 2024. Ils appellent à un durcissement des sanctions pour prévenir de tels drames à l’avenir.
Lundi, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Kénitra a condamné le principal accusé, J.B., à 12 ans de prison ferme, tandis que A.H. et Y.S. ont écopé respectivement de 10 et 8 ans. D’autres peines allant de 6 ans à 1 an ont été prononcées contre les coaccusés, assorties d’une amende de 500 dirhams.
Un verdict jugé trop clément dans l’affaire de la « mahia » toxique
