Lors de son audience devant la Cour d’appel de Casablanca, l’ancien président du Wydad, Said Naciri, a nié toutes les accusations portées contre lui. Il a déclaré que les propos du principal accusé, surnommé « Escobar du désert », visent à salir la réputation des institutions sécuritaires et militaires du pays. Naciri a précisé que sa relation avec l’accusé malien avait commencé lorsque celui-ci se présentait comme conseiller du président du Mali, et participait à des réunions officielles. Il a demandé au tribunal d’apporter des preuves concrètes, affirmant qu’il s’agit d’une vengeance politique, et non d’une affaire personnelle.

