La Cour d’appel de Casablanca a confirmé le jugement de première instance déclarant l’acquittement d’un directeur d’entreprise, accusé de harcèlement sexuel par une ex-employée. Les juges ont estimé que les messages échangés ne contenaient pas de caractère sexuel explicite, et que la plaignante n’a pas exprimé clairement son refus.
La plaignante reprochait au directeur des messages répétés sur WhatsApp, contenant des phrases comme « Tu es belle aujourd’hui », ou des invitations à prendre un café ou voyager à Tanger. Le directeur a nié les faits, évoquant un acte de représailles après l’échec de la période d’essai.
Le tribunal a rappelé le principe de la présomption d’innocence, et a rejeté l’appel de la plaignante, tout en acceptant formellement celui du ministère public.

