Des membres du Conseil de la région Casablanca-Settat ont vivement critiqué certains points à l’ordre du jour de la session ordinaire de juillet, les qualifiant de « campagne électorale anticipée », estimant que de telles initiatives nuisent à la crédibilité des institutions.
Le point relatif au projet de convention de partenariat entre la Wilaya, le Conseil régional, la préfecture d’Ain Chock, le Conseil communal de Casablanca et la Société de développement Casablanca Aménagement, concernant la réhabilitation du marché des Khiyam, a suscité de vives tensions. Certains élus l’ont qualifié de « point politique flou à visée électorale ».
Des élus ont demandé à ce que le marché ne soit plus exploité à des fins électoralistes, notant qu’il est souvent inscrit à l’ordre du jour à l’approche des élections.
Dans une déclaration au journal Al Omk Al Maghribi, le député et membre du Conseil régional, Chafik Abdelhaq, a dénoncé une « exploitation politique systématique » du marché des Khiyam à chaque échéance électorale, qu’elle soit législative ou communale.

